Le petit ours gris de la Mauricie

Le treizième album (2013)

À moi le froid, je n’ai pas peur! Dans la grande forêt de la Mauricie, un petit ours gris ignore les conseils de ses parents et choisit de passer l’hiver loin de sa tanière. Libre, il chante et danse avec les oiseaux, les renards et les chevreuils. Mais le printemps est bien loin… Un conte de Félix Leclerc qui rend hommage à son pays de neige…

Edgar Bori assure la narration du conte et met en musique, à travers 10 chansons drôles et poétiques, les aventures du petit ours gris. Avec tendresse et bonne humeur, il fait rêver notre héros sur des airs circassiens, traditionnels et jazz. Au rythme des dodos et des saisons, petit ourson deviendra grand!

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Coffret la trilogie : Bori Balade, Malade, Salade, La route

Le douzième album (2014)

L’album La route s’ajoute en bonus au coffret de la trilogie Bori Balade, Malade, Salade. Un voyage de 2600 km en 26 minutes avec Bori, au long duquel confidences routières et chansons inédites sont au rendez-vous.

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Bori Salade

Le onzième album (2014)

La parution de Bori Salade vient clore une aventure aussi étonnante qu’audacieuse entreprise en septembre 2012. Rappelons le défi que Bori s’était lancé : créer et faire paraître trois albums aux univers musicaux différents en l’espace de 18 mois. Alors que le premier volet, Bori Balade, proposait des ambiances intimes, Bori Malade, le second opus, misait sur les expérimentations musicales. Pour ce troisième et dernier volet, Bori multiplie les collaborations et les rencontres, réelles ou fictives, pour créer une savoureuse salade musicale.

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Bori Malade

Le dixième album (2013)

Au cœur de l’hiver se sont développées comme dix petites tumeurs dix chansons nées d’instinct, loin des « il faudrait », des « ce serait mieux » ou des « tu peux pas ». Suis-je dérangé Journée d’enfer, d’une folle lucidité Le Riche et le Pauvre, mort émotionnellement Y a plus d’émoi en moi, ou mort tout simplement Avant de partir ? Brouhaha, vous dirais-je ? Rien de plus, rien de moins que les soubresauts des multiples volcans qui habitent ma tête. Bonne écoute et revenez me voir pour Salade.

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Bori Balade

Le neuvième album (2012)

Voici le premier album de la trilogie Bori Balade, Salade et Malade, une série de clins d’œil photographiques comme plusieurs fenêtres ouvertes sur les océans du monde. Dans cette Fitzcaraldienne aventure, le voyage n’aurait pu être agréable sans tous les complices artisans qui ont accepté de m’épauler. Voguer sur les mers profondes de l’humain s’avère un risque.
Le doute d’arriver à bon port n’a pu s’estomper sans les présences des fées Monique Fauteux, Judi Richards et Karine Deschamps, des précieux marins Jean-François Groulx, Christian Frappier, Jim Hillman, Adrian Vedady, Yvan Belleau, Sheila Hannigan, Mario Hébert, Mario Légaré, Levy Bourbonnais, comme indispensable bouées de sauvetages.

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Fous les canards

Le huitième album (2009)

Trois années déjà s’étaient écoulées depuis Dans ce monde poutt poutt. Après avoir épluché plus de 104 titres pour qualifier le projet, jumeler l’idée de folie à celle d’un volatile innocent me semblait judicieux. Douze titres, douze envols : Foule anonyme, Les douteux, Sans toi à Washington, Gestes de gestionnaires, Swigne la baraque, J’l’ai pas dit (Sarkozy), À l’arraché, Je, Ils, Noël, On s’aimait doux et Toute ta lettre, s’enchaînent comme les chapitres d’un roman. Il est préférable de tout écouter avant de qualifier le projet d’un genre. Pop et pas pop, folk et pas folk, rock et pas rock, big-band et guitare seule. Voyage au cœur des villes tissées d’humains. Le bonheur y côtoie l’absurde. La beauté s’emmêle de grisaille et de rêves à retrouver.

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Dans ce monde poutt poutt

Le septième album (2006)

Sur la pochette, l’homme à la tête de nuage, héros du vidéoclip de la chanson-titre. Sur le CD, un voyage à travers l’univers urbain; entre le merveilleux des amours mortes et la bêtise flamboyante de notre Nord-américanitude, les levers et couchers de soleil. Un livret magnifique, une rencontre avec quinze chansons défilant comme les chapitres d’un roman, une route en musique aux styles contryjazzlatinopopchansonfrançaiseclassicopoéticojoual. Une rencontre avec 24 musiciens exceptionnels et la collaboration spéciale avec Henri Texier J’ai aimé. Entrez dans la danse des canards pour la plus belle et possible dernière aventure de ma carrière de chanteur de l’ombre.

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Le sort de l’ombre

Le sixième album (2003)

Après deux ans de tournée au Québec en France et en Belgique, la captation vivante du spectacle du même nom. Une performance artistique qu’il fallait immortaliser pour les improvisations musicales et ré-orchestrations de Jean-François Groulx, un monologue inédit de l’artiste invité Jean-Guy Moreau, un point tournant de ma carrière sur scène en compagnie des autres acolytes Frank Bernosphère, Rupert Sax et Monsieur Bob. Avec Les Choses, Cyrano, Ciel Noir, Ti-cul techno, Grande-Vallée, Maussade et autres classiques de mon répertoire. Une autre porte à mon arc.

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Changer d’air

Le cinquième album (2002)

Entièrement concocté dans les Studios de l’onde ce projet s’attarde à l’âme en déconfiture de plusieurs de mes contentspourrien. Un album que j’ai moi-même qualifié de musique avec des mots inspirés de toute la beauté du monde à la fois capable de violence en feux d’artifices et d’artifices paravents aux sourires tendres. Une réflexion à voix haute sur nos États-Unis, notre liberté, notre passé et notre civilisation de progrès appuyée sur la misère grandissante de deux-tiers de nos frères humains. Loin des sentiers abattus du show business. Un album à écouter avec diligence sur les routes de France. Un album d’oxygène. et de Co2.

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Les incontournables

Le quatrième album (2000)

J’ai remodelé plusieurs des chansons figurant sur mes deux premiers albums. J’ai rechanté quelques titres, placé la version pirate d’une captation en répétition On passe son temps et puisé dans les bandes-son originales pour réinventer. Un travail de re-mixage en studio avec celui qui depuis continue la route complice, Guy Hébert. On y retrouve entre autres un Trop c’est trop revisité, un Marché aux puces enrhumé, un C’est mon métier éclatant et une Étoile du Nord aux arrangements piano plus présents. Ces incontournables de mes débuts resteront sans détour une facette de ma démarche. Quand l’anonymat prend sa place en parallèle de la chanson commerciale. Les premières heures d’écriture à la chandelle. Un album à entendre et à écouter en seul à seul avec la route. L’homme-éléphant paru à l’ombre des réacteurs nucléaires.

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Bori

Le troisième album (2000)

Une aventure cdesque, co-réalisée avec Michel Rivard.
Dernier tronçon d’autoroute du groupe BORI (1996-2001). J’ai intégré les membres du collectif spectacle BORI : collaboration à l’écriture et/ou à la composition avec Pierre Potvin Mais je t’aime, Louis Gagné C’est rien, Stéphan Côté Lucien et Grande Vallée. Un beau souvenir pour le sculpteur de chansons que j’étais et suis encore, mais aussi les dernières heures de complicité avec les passagers du dernier été avant l’an 2000. Couleurs mixtes, aux timbres ici et là marqués d’un son Beau Dommage C’est rien et Ti-cul, en passant par le tango Alfredo, joué par l’ensemble Romulo Larrea et le fin-fond des bayous Grande Vallée. Et toujours le cirque Bori entre Parlons et J’sais pas comment. Et le livret, mosaïque construite sur les bases de nos programmes dieux télévisés, qui avec le recul, prend la forme d’une image aux objets étranges s’appropriant peu à peu la place d’une humanité qui nous semble pourtant pas si lointaine.

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Edgar Bori

Le deuxième album (1997)

Suite de portraits captés au sommet des falaises, dans le métro, au pénitencier et au cirque, les deux pieds sur terre et le nez dans les airs.
Seul professeur fou au fond de mes studios j’ai concocté la presque totalité des arrangements et des orchestrations. Un fondu hurlant d’échantillonneurs et de sonorités pures dont les bandes-maîtresses ont servi de base sonore au spectacle Vous attendez BORI (1996-1998). Un album crée et terminé sous contrainte de délais, lancé avec le sourire pour les apparences. Un but atteint au prix élevé de ne plus vouloir accoucher d’un autre projet. Six mois de repos et d’évasion en bord de mer ont été nécessaires pour revenir de la dépression atmosphérique liée à ce joli et terrible métier. Quand les enjeux s’éloignent du simple jeu….

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Vire et valse la vie

Le premier album (1994 et 1996)

Les premières chansons enregistrées par Edgar BORI, personnage créé et imaginé par Gustave et Gaspard proches complices d’Yvon Bilodeau et Paul Grégoire.
Le survol de la désillusion d’un enfant tambour entré par erreur dans la jungle de nos urbaines humanités assoiffées de pouvoir à tout prix. Le plus naïf des univers tout en échantillonneur avec la participation heureuse des basses de Mario Légaré sur Sarah, 14 ans, Sarah d’hiver…. Magella Cormier (batterie) entrait aussi en studio Victor pour Cibole de fou, 14 ans et autres clochettes….
Une aventure résultant d’un projet de maquette avec Tom Rivest, Pierre Pagé, et Yvon Bilodeau sous la direction de Normand-Pierre Bilodeau. Soutenu par les artistes liés au monde du théâtre, ce premier disque se voulait une expérience dite du Chanteur de l’âme, de l’ombre et de l’anonymat. Aucun spectacle ne devait suivre la venue au monde de ce projet autogéré.

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